Le Constat
Partir d’une observation que ton audience reconnaît, pour amener ton idée.
Quand l’utiliser
Quand tu veux créer de la connivence dès la première ligne : le lecteur se dit « c’est vrai, ça » et a envie de lire la suite. Idéal pour installer une idée sans avoir l’air de donner une leçon.
La structure
- Accroche : énonce un constat simple que ton audience reconnaît immédiatement.
- Développe : montre pourquoi c’est vrai (une raison, un exemple).
- Bascule : « Et pourtant… », le contre-pied ou la conséquence qu’on ne voit pas.
- Idée : ce que tu en tires, ton conseil ou ta conviction.
- Ouverture : une question qui invite au commentaire.
Un exemple
La plupart des posts LinkedIn ne sont jamais lus jusqu’au bout. Pas parce que le contenu est mauvais. Parce que les 3 premières lignes ne donnent pas envie de cliquer sur « voir plus ». Et pourtant, on passe 30 minutes sur le fond du post… et 10 secondes sur l’accroche. C’est l’inverse qu’il faudrait faire : écris le post, puis passe autant de temps à retravailler ses 3 premières lignes. Tu fais comment, toi, pour trouver ton accroche ?
Le squelette
Copie-colle ce squelette et remplace les éléments entre crochets par les tiens.
[Un constat simple que ton audience reconnaît]. [Pourquoi c’est vrai, une raison ou un exemple court]. Et pourtant, [le contre-pied ou la conséquence qu’on ne voit pas]. [Ton idée : le conseil ou la conviction que tu en tires]. [Une question ouverte liée au sujet] ?
Conseils
- Le constat doit être vrai pour ton audience précise, pas pour tout le monde, plus c’est ciblé, plus ça résonne.
- La bascule « et pourtant » est le cœur du post : c’est elle qui apporte la valeur.
- Garde le constat en une phrase courte : c’est ton accroche, elle doit tenir avant le « voir plus ».
À découvrir aussi
Ce modèle t’a donné une idée ?
SaySend transforme ton idée en post qui te ressemble, à partir de ton profil LinkedIn, pas un texte générique.
